Province ecclésiastique de Sens
Sois le bienvenu, Enfant du Très-Haut !

Avant que de te perdre dans les méandres du palais archiépiscopal, présente-toi au garde du Grand Porche qui te conduira où tu le souhaites.

Que le Très-Haut t'ait en Sa Sainte Garde !



 
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 [Messe] Chasse aux hérétiques (05/07/57)

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Poupounet
ancien clergé de l'archevéché
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MessageSujet: [Messe] Chasse aux hérétiques (05/07/57)   Dim 12 Juil 2009 - 18:34

Poup arriva exténuée à l'église. Elle avait laissé Thaïs dans la sacristie, la petite fille dormait toujours. La garde de la ville était organisé et l'armée du tri duc était arrivée pour les aider.

Elle envoya Gontrand sonner les cloches afin d'appeler le peu de fidèle qui auraient encore la force de venir à la messe. Elle espérait aussi que les soldats de l'armée viendrait, elle pourrait faire une bénédiction pour eux.

Poup se dirigea vers le parvis afin d'accueillir les fidèles.



Bon une fois la majorité des gens arrivé, elle ferma la porte mais pas tout à fait pour que les retardataires puissent entrer sans faire trop de bruit. En entrant elle remarqua la présence du Duc et de la princesse ainsi que du Baron Wolfar, elle était heureuse de voir que les haut dignitaires du pays se mêlaient à la population. Elle avança vers l'autel et posa son livre des vertus.

Je sais qu'aujourd'hui vous êtes tous fatigué, vous vous demandez sûrement si votre conduite était aristotélicienne. La messe d'aujourd'hui portera donc sur les hérétiques. L'armée qui nous a assiégé n'était qu'une armée de brigands, par contre d'autres villes l'ont été comme Dijon aujourd'hui par une armée d'hérétique, Le Lion de Judas. Mais avant tout demandons pardon au seigneur pour nos péchés.

Poup priait avec les autre, elle irait se confesser une fois que tout serait fini. Elle allait devoir se faire pardonner beaucoup de chose mais c'était pour le bien de la ville.

Citation :
Je confesse à Dieu Tout-Puissant, à tous les Saints, et à vous aussi, mes Amis, parce que j'ai beaucoup péché, en pensée, en parole, en action. Je supplie tous les Saints, et vous, mes Amis, de prier le Créateur pour moi. Que le Très Haut nous accorde le pardon, l'absolution et la rémission de tous nos péchés.

La prière du pardon finit, Poup les encouragea de venir se confesser.

Si l'un d'entre vous ressentait le besoin de venir me voir pour expier ses péchés et recevoir l'absolution, qu'il n'hésite pas, le confessionnal est ouvert à tous. Seule le pardon de Dieu peut vous sauver.


Poup reprit par le credo.

Chantons le texte unificateur, chantons les louanges du Seigneur :
Citation :
Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
le fils de Nicomaque et de Phaetis,
envoyé pour enseigner la sagesse
et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyre pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotelicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés
En la Vie Eternelle.

AMEN


Son livre des vertus était marqué à plusieurs pages, elle ouvrit la premièreet commença à lire.

Citation :
Lescure : Chapitre deuxième.

Un jour le jeune Aristote, agé seulement de cinq ans, voulu s'asseoir près du temple du faux dieu Apollon dans sa ville de Stagire. Le temple était sur une petite colline à l'extrémité est de la ville. L'enfant aimait regarder les hautes colonnes de pierre blanche se découpant dans l'azur du ciel.

Alors qu'il s'approchait des marches du temple il s'arrêta, comme immobilisé par une force invisible. Ne comprenant pas ce qui ce passait, il se retourna vers la ville pour appeller sa mère Phaetis, qui était à quelque distance de là. Mais ses lèvres ne produisirent aucun son.
La terreur commencait à inonder son âme, quand un roulement de tonnerre gronda au dessus du temple du faux dieu. Un éclair vint le frapper en son centre et il s'écroula aux pieds de l'enfant.
Puis une voix puissante qui faisait frémir les cieux retentie dans l'esprit d'Aristote; elle disait: "Voilà ce que ma puissance réserve aux idoles qui se font honorer comme des dieux. Cherche le Dieu unique, cherche la Vérité et la Beauté, car un jour viendra celui qui restaurera tout".

Bouleversé l'enfant tomba inanimé sur le sol. Lorsque ses yeux se rouvrirent il était dans la maison de son père, et sa mère était tendrement penchée sur lui: " Mon fils, que t'est'il arrivé? Nous t'avons trouvé près du temple écroulé, le visage tourné vers le ciel. Est-ce le dieu qui t'es apparut? Qui a détruit le temple? "
Mais l'enfant ne répondit rien. Il restait en silence et regardait sa mère avec les yeux de quelqu'un qui voit pour la première fois.
Enfin il pris la parole: " Mère chérie, je vous en prie, dites moi: qu'est ce que la Vérité? "
La pauvre femme était bonne, mais hélas son âme était encore pleine des erreurs paiennes, et elle ne sut répondre à cette question. Elle se pencha sur le front de son fils, l'embrassa et lui ferma les yeux avec douceur.
"Je t'aime mon fils, n'est ce pas la seule chose importante? Dors maintenant; demain ton père revient de guerre et il faut que tu sois reposé pour le recevoir dignement."

Et se levant elle quitta la pièce, l'esprit rempli d'angoisse.

Ce texte montre qu'il n'y a qu'un seul Dieu et que nous ne devons idolâtrer que lui. Croire en d'autres dieux ou prophètes est un affront envers Dieu qui nous punira comme il l'a déjà fait avec Onalyone.

Poup tourna les pages de son livre afin d'arriver au prochain extrait.

Citation :
Le disciple : "Ce qui m’amène à cette question simple, maître, qu’est-ce que le bien ?"

Aristote : "C’est un problème tout à la fois vaste et d’une simplicité limpide comme le cristal. Le bien, dans son principe, c’est la perfection de la nature de l’objet, de sa substance."

Le disciple : "Mais pourquoi donc, cher maître ?"

Aristote : "Parce que le bien ultime réside dans le divin, sans nul doute. Et pour identifier le bien, il suffit donc de s’attacher à l’analyse de l’essence du divin. La substance du tout puissant étant intelligibilité pure et parfaite, le bien ne peut être que perfection de la substance, et donc de la nature d’une chose. Comprends-tu ?"

Le disciple : "Oui, cher maître, je comprends."

Aristote : "Je t’ai enseigné, cher disciple, que la nature d’une chose réside dans sa destination, puisque le mouvement révèle la substance de l’objet. Tu sais donc quelle est la nature de l’homme n’est-ce pas ?"

Le disciple : "Certes, maître, la nature de l’homme est de vivre en collectivité, et cette collectivité prend le nom de cité."

Aristote : "Tout à fait. Le bien de l’homme, c’est à dire ce qui tend à réaliser la perfection de sa propre nature, est donc une vie vouée à assurer les conditions de l’harmonie au sein de la cité. Or, le bien de la cité, est tout ce qui participe à son équilibre, puisque la nature de la collectivité est de se perpétuer. Ainsi donc, tu peux le constater, le bien de l’homme conduit au bien de la cité."

Le disciple : "C’est remarquable !"

Aristote : "En effet, ça l’est. Vois-tu, l’homme ne fait le bien qu’en s’intégrant pleinement à la cité, en participant à la politéïa, et en faisant tout son possible pour en maintenir l’harmonie."

Le disciple : "Alors, cher maître, l’homme de bien est donc le citoyen ?"

Aristote : "Je n’ai pas dit cela, cher disciple. Un esclave peut être un homme de bien, s’il a conscience de sa propre nature d’homme, et qu’il sait se satisfaire de sa condition, car ainsi il œuvre au maintien de l’équilibre de la cité. La politéïa n’est pas que la participation aux assemblées."

Le disciple : "Et bien, cher maître, voilà des réponses qui me satisfont."

Aristote : "J’en suis heureux, mon ami."

Et sur ce, Aristote ne revit jamais son disciple qui, selon la légende, vécut une existence exemplaire, inspirée par les principes de la vertu.

Le bien selon Aristote est "ce qui tend à réaliser la perfection de sa propre nature, est donc une vie vouée à assurer les conditions de l’harmonie au sein de la cité. Or, le bien de la cité, est tout ce qui participe à son équilibre, puisque la nature de la collectivité est de se perpétuer. Ainsi donc, tu peux le constater, le bien de l’homme conduit au bien de la cité."

Les hérétiques ne cherchent que leur bien personnel, ils ne veulent pas celui de la cité, de la population. Ils pillent, tuent les gens qui ne pensent pas comme eux, se sont des êtres vils.

N'oublions pas ce qu'est l'église :


Citation :
Article 2 : L'Eglise Aristotélicienne est Seule détentrice de la Vérité Divine et de la Vraie Foi. Elle est habitée par l’Action Divine et est l’organe par lequel s’exprime sur Terre et sur la communauté des fidèles la volonté du Tout-Puissant.

Article 3 : L’Eglise Aristotélicienne tire son nom du prophète Aristote, qui fut le premier à révéler la vérité divine. Elle fut instituée par Christos.

Article 5 : Il n’est pas d’autre prophète qu’Aristote et Christos. La symbiose de leur révélation constitue le message divin, parfait et immuable. Leur message est complémentaire et indispensable à la compréhension de l’autre et de la foi aristotélicienne.

Article 17 : Une hétérodoxie est une action contraire aux Dogmes aristotéliciens, aux doctrines édictée et au Droit Canon de la Sainte Eglise, portant préjudice à la communauté des croyants et à la Sainte Institution de Dieu, par l’induction en erreur des enfants du Très-Haut.

Article 18 : Les hétérodoxies sont de quatre types : hérésie, schisme, paganisme et athéisme.

Il est important de bouter les hérétique en dehors de notre duché. Il faut les chasser pour le bien de notre ville et de notre duché. Pour ceux que ça intéresse, vous pouvez rejoindre l'armée du Duc Erik.


Poup prépara le pain et le vin. Elle avait remplis des gobelets et rompit le pain. Elle avait décider de partager le vin aussi, après tout, les membres de l'église étaient tous des frères et sœurs.

La communion est un acte symbolique de partage et d'amour. Je vous invite donc à venir partager le pain unificateur et le vin.

Poup distribua vin et pain.

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[Messe] Chasse aux hérétiques (05/07/57)
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